Archive for the 'Trucs et Astuces' Category

Openstreetmap, GPS Garmin NUVI 250W et Linux

Roozeec novembre 16th, 2009

Beaucoup de personnes ont l’habitude d’utiliser Google Maps lorsqu’il s’agit de définir un itinéraire, chercher un lieu ou explorer une région. Cependant, des alternatives à Google maps existent (géoportail, …) et particulièrement une assez intéressante pour peu que l’on y mette un peu de sa personne. Il s’agit d’openstreetmap , c’est en fait un projet un peu fou : cartographier la planète sous licence libre, c’est à dire où chacun pourra contribuer, modifier , utiliser ces cartes (voir aussi Wikipedia Openstreetmap). J’avais lorgné sur Openstreetmap je me souviens lorsque je cherchais a acheter un GPS en fin d’année dernière. Mon choix s’était porté sur un modèle de base de Garmin : le nuvi 250W, pas trop cher et qui fait juste ce qu’il faut pour débuter avec un GPS.
Quelque mois après (donc ces jours-ci), je me suis remis a regarder Openstreetmap pour pouvoir y contribuer éventuellement et pour faire le curieux. Et là , en lisant les wiki, les forums, etc, je m’aperçois qu’avec le modèle que j’ai ce n’est pas si facile que çà. En effet, pour pouvoir contribuer à OSM (OpenstreetMap), il faut avoir la fonctionnalité de traçage des trajets activée , c’est a dire, que chaque seconde le GPS va enregistrer l’endroit où il se trouve. Et là, le modèle que j’ai n’est pas forcement le meilleur pour faire ceci…. La page Garmin de OSM donne une liste détaillée (plus particulièrement pour ce qui me concerne, la page des NUVI) des GPS ok pour y contribuer. Résultat : rien pour mon modèle, car apparemment Garmin a désactivé cette fonction dans certains nouveaux modèles … zut….La seul chose que je trouve sur les forums pour pouvoir le faire est de passer à une version de logiciel (Software version dans le GPS) plus ancienne que celle que j’ai. Mettre la version 3.40 au lieu de la version 4.60 que j’ai :

20091114_131613_000036_93

Là je me dis que je n’ai pas envie de prendre le risque de faire cette rétrogradation en version logicielle inférieure, pour peu qu’il y ai un problème et zou.. plus rien qui marche..

Mais une solution existe (si, si ..) et ce billet est aussi la pour me servir de mémo au cas ou j’oublie tout un jour.

Pour récapituler : pour pouvoir contribuer à openstreetmap, il faut faire plusieurs choses (plus en détail ici)

1) Activer le traçage dans le GPS (tracklog)
2) Récupérer un fichier GPX de la trace (format utilise par OSM)
3) S’enregistrer sur OpenStreetMap
4) Editer la trace avec JOSM (application JAVA pour OSM)
5) Envoyer les modifications sur OSM

1) Activer le traçage sur le GPS NUVI 250W

Après pas mal de recherche et quelques trucs trouvés (j’en ai essayé beaucoup..), voici donc les manipulations a faire pour le nuvi 250W
IMPORTANT : Pour pouvoir activer le traçage sur le GPS, il faut que les satellites soient trouvés, sinon le bouton sera grisé et donc inaccessible.

Toucher sur : Afficher la carte :

20091114_090848_000015_127

Appuyer sur la voiture

20091114_090848_000021_133

Faire la combinaison tactile suivante : A , B , C , D

20091114_090848_000037_149

Appuyer sur : Start Recording et c’est parti !

20091114_090848_000037_140

A ce moment , vous devriez voir un bouton STOP qui apparait sur la carte comme ci-dessous. Un appui sur ce bouton, et l’enregistrement de votre trajet s’arrête.

20091114_090848_000021_1331

Et voila une bonne chose de faite. Maintenant, vous pouvez prendre votre voiture, vélo ou autre pour commencer votre traçage.

Une fois le parcours terminé, il faut maintenant récupérer la trace GPS qui a été générée. Il faut donc brancher le GPS à votre ordinateur grâce a la connexion USB et récupérer les fichiers. Les répertoires de traces se trouvent dans le répertoire Logs du GPS :

screenshot_016

Je vous conseille de Couper/Coller les répertoires de traces plutôt de de Copier/Coller ceux-ci, car si vous faites souvent des traces, la mémoire va saturer au final. Les répertoires se nomment du genre : 20091108_092958 (ANNEEMOISJOUR_HHMMSS) et comportent les fichiers suivants : gps.bin , traffic.bin et nav.bin.

Et la tout n’est pas encore rose, en effet le fichier de sortie de l’enregistrement de la trace du GPS est au format binaire : gps.bin
Une manipulation est donc obligatoire pour convertir ce gps.bin en fichier .gpx. C’est ce que nous allons voir maintenant.

2) Récupérer un fichier GPX de la trace (format utilise par OSM)

2 possibilités s’offrent a vous : une en ligne avec un site WEB et l’autre sur votre ordinateur. Personnellement, j’ai choisi la deuxième possibilité.

a) Directement en ligne sur le site GPS Visualizer : gpsvisualizer
Vous transférez votre fichier de traces (gps.bin) et choisissez le format de sortie en GPX file

screenshot_010

b) Sur votre PC :

Il vous faut télécharger et compiler un petit utilitaire de conversion. La compilation se fait très simplement et ça devrait marcher sans soucis sur votre PC, il faut juste que g++ soit installé (sudo apt-get install g++ sous Ubuntu par exemple). Vous décompressez donc le fichier récupéré sur ce site Pliki do pobrania (Fichier ZIP direct) et ouvrez un terminal. A ce moment il faut lancer la compilation avec la commande suivante :
g++ -DNUTRAK_CMD nutrak.cpp -o nutrack

Vous obtenez un fichier binaire : nutrack . Son utilisation est très simple : nutrack gps.bin et ça vous donne un retour de ce type :
gps.bin -> /data/GPS/traces/20091114_090848/20091114_090903.gpx

Et vous obtenez donc votre fichier gpx.

3) S’enregistrer sur OpenStreetMap

Pour pouvoir contribuer a OSM, il faudra bien sur s’enregistrer pour pouvoir envoyer ses données. Il vous suffit de vous connecter sur : s’inscrire . Rien de bien sorcier en soi.

4) Editer la trace avec JOSM (application JAVA pour OSM)

JOSM est un éditeur de carte pour OSM (créer des routes, parking, POI, etc…) , c’est une application JAVA et c’est très simple de l’installer et la configurer. Pour l’installer, il faut télécharger le programme au format .jar et le lancer avec la commande : java -jar josm-tested.jar
Je ne vous explique pas l’utilisation de ce logiciel, car d’autres l’ont très bien fait (WIKI , Utilisation JOSM)
J’importe donc le fichier GPX de ma trace dans JOSM avec le menu fichier -> Ouvrir et je vais cherchez mon fichier GPX. A la fin du chargement, une image apparait avec mon tracé enregistré :

josm1-small

Bon, ça paye pas de mine …il faut maintenant superposer à cette trace la carte réelle de l’endroit ou ça se trouve. Pour ceci, je demande à JOSM de se connecter sur OSM afin de télécharger les données existantes pour faire la superposition de mes traces avec les données de OSM. Tout va se faire automatiquement, les coordonnes de mes traces seront utilisées pour récupérer les données de OSM.

Ceci se fait avec le bouton : Télécharger depuis le serveur OSM

josm2

Un message vous indique alors les paramètres d’importation , il faut laisser tel quel car JOSM a calculé les coordonnées min et max de la trace.

screenshot_012

Le chargement et le travail se lancent :

screenshot_013

Et voilà , c’est fait :

josm3

Ici, tout ce qui est dans la base de openstreetmap concernant la zone est présente, il reste plus qu’a tracer les routes et autres POI dans le cas ou votre trajet comporte des zones non renseignées.

Au fur et a mesure de vos ajouts/modifications , vous pouvez enregistrer vos données localement sur votre PC. Cependant, la consigne est de ne pas garder trop longtemps vos modifications localement, car si vous êtes dans une zone dense, d’autres personnes peuvent faire des modifications sur votre zone également. Le travail à faire pour mettre ses propres données est assez fastidieux, mais c’est sympa !

5) Envoyer les modifications sur OSM

Un fois que vous êtes content de votre travail, il suffit d’envoyer vos données sur OSM en cliquant sur le bouton de téléchargement vers OSM (juste adroite de celui de précédemment). JOSM va mettre alors à jour la base de données de OSM avec les vôtres. Vous ne verrez pas immédiatement les modifications que vous avez faites sur la carte officielle, le délai est assez variable (de quelques minutes à quelques heures). Voici ce que çà donne sur mon village après mises en place de quelques routes : LOUANNEC

screenshot_017

Amusez vous bien !

Créer un thème Usplash a partir d’une image sous Gnome.

Roozeec octobre 11th, 2008

Le Usplash est une fonctionnalité graphique qui permet d’avoir un logo, une image au chargement du PC comme par défaut ci dessous avec Ubuntu :

Ca peut être sympa de vouloir le changer. Plusieurs choix s’offrent alors à nous. Soit on télécharge un thème usplash sur gnome-look par exemple , soit on le fait soit même. Dans ce dernier cas, c’est un peu compliqué. Le but du jeu c’est de transformer une image en code C, puis de la compiler en bibliothèque. Je ne vais pas détailler ceci, car sur le net on trouve des choses sympa. Et en particulier pour faire un thème Usplash, voici Usplash Maker

J’avais testé ce programme il y a quelques mois mais sans vraiment de succès, j’y suis donc retourné ces derniers temps et l’amélioratio est assez sympa tant en facilité d’utilisation, tant en facilité d’installation.

Voici donc la procédure à suivre :

Note : comme prérequis il vous faudra installer imagemagick de facon à avoir les scripts de conversion d’images. Il faut également avoir installé la librairie de développement de usplash : libusplash-dev

1) Télécharger les fichiers suivants à partir du site de usplash Maker :

2) Décompresser le script principal dans le répertoire utilisé pour les scripts nautilus avec les commandes suivantes :

cp REP_TELECHARGEMENT/Make Usplash 1.04.tar.gz
cd ~/.gnome2/nautilus-scripts
gunzip Make Usplash 1.04.tar.gz && tar -xvf Make Usplash 1.04.tar

3) Créer le répertoire TUM sous votre répertoire personnel et copier le fichier TUM-DATA

mkdir $HOME/TUM
cp REP_TELECHARGEMENT/TUM-DATA.tar.gz

Voilà, pour l’installation. Maintenant voyons l’utilisation qui est vraiment simple. Sous le navigateur de fichiers Nautilus, ,il suffit de sélectionner une image et de faire un clic droit. Un menu avec l’item “Scripts” s’affiche. En sélectionnant “Scripts” un sous-menu nous montre l’option Usplash Maker :

On relache la souris et c’est parti …

Un message d’information nous donne ce qui va être créé :

On valide et maintenant, il suffit de choisir les résolutions voulues :

On coche toutes les résolutions ou seulement celle voulues et on valide, et c’est parti pour la conversion des images

Et ensuite la compilation

Quelques secondes après c’est terminé. Un fichier .so est donc généré dans le même répertoire que l’image :

Et maintenant, comment l’intéger dans le système ?
Une seule commande dans un terminal suffit :

cd REPERTOIRE_DU_FICHIER_.SO
sudo cp fichier.so /usr/lib/usplash/mon-theme-splash.so
sudo update-alternatives –install /usr/lib/usplash/usplash-artwork.so usplash-artwork.so mon-theme-splash.so
sudo update-alternatives –config usplash-artwork.so

On choisit ici le thème que l’on veut en choisissant le chiffre proposé.
Puis on met à jour le système
sudo update-initramfs -u

Il y a aussi une manière graphique qui permet de le faire. Il s’agit d’installer un programme qui fait beaucoup de chose et en particulier le changement de thème usplash. ce programme s’appelle startup manager et s’installe très simplement avec sudo apt-get install startupmanager

Une fois installé, ce programme se trouve sous le menu Système/Administration avec le nom : Gestionnaire de démarrage Startup-manager.

AVERTISSEMENT : Une mauvaise utilisation de ce programme peut amener à le bloquer au démarrage. Sachez ce que vous faites.

Une fois le programme lancé, voici l’affichage :

L’onglet qui nous intéresse ici et l’onglet Apparence

Pour rajouter donc notre thème, il faut cliquer sur Gérer les thèmes Usplash.
A ce moment, une fenêtre apparaît pour nous permettre d’aller choisir notre thème. On clique sur ajouter et on va chercher notre thème. Ensuite on clique sur le Bouton Fermer.

Une fois ceci fait, il faut indiquer quel thème on veut utiliser. Pour celà, il faut dérouler le menu pour sélectionner notre thème de facon à avoir l’affichage suivant :

Maintenant, pour appliquer les changements, il faut cliquer sur Fermer. Un message s’affiche indiquant la configuration du système :

Et voilà un beau thème usplash , vous savez-tout maintenant !

Faire une clé USB de sauvegarde sous Linux

Roozeec avril 9th, 2008

Les appareils électroniques pouvant avoir des fois des migraines, et donc vous causer des migraines également, il est bon de sauvegarder de temps en temps vos données importantes. Aujourd’hui, je vais vous expliquer une des facons possibles pour celà. J’ai choisi la sauvegarde sur clé USB et d’y transférer les répertoires à sauvegarder à la main. Ceci est bien sur assez laborieux. Comme je suis un peu paresseux ;-) , j’ai voulu me simplifier la vie en me fixant les objectifs suivants :

  1. Une configuration simple et modifiable pour sauvegarder les fichiers et répertoires que je veux
  2. Dès l’insertion de la clé, la sauvegarde se lance

Première étape : La clé de sauvegarde

Cette clé possède un système de fichiers ext3. J’aurais pu choisir un système Windows pour pouvoir les lire (éventuellement) sous windows. Pour que la sauvegarde se fasse automatiquement, je me suis dit que le script qui allait lancer les sauvegardes devait reconnaître la clé prévue pour ca. En effet, en cas d’insertion de la mauvaise clé, rien ne se passera. Pour celà, j’ai donc utilisé la fonctionnalité LABEL d’un système de fichier. J’ai choisi le label : sauvegardes

Etant d’un naturel fan de la ligne de commande, j’ai dérogé à ce principe pour utiliser un logiciel graphique pour préparer mon système de sauvegarde. Tout d’abord je mets donc la clé USB sur le PC et je lance un gestionnaire de partitions de disques, par exemple qtarted.

Note : je lance Qtparted en tant qu’utilisateur, de cette facon, le programme verra uniquement ma clé. En effet, pour utiliser un programme de gestion de partition de disque, il faut généralement être root pour avoir la totalité des disques.

ATTENTION : Programme à utiliser avec précaution, sachez bien ce que vous faites !!

Au lancement, je choisi le périphérique de ma clé (ici sdb) :

Je choisi ensuite de formater ma clé et de lui définir un label. Ceci avec le menu contextuel sur la ligne décrivant la partition. Une fois cliqué sur Formatage , une boite de dialogue apparaît pour définir le système de fichier et le label :

Un fois ceci fait, on clique sur OK et on voit dans la description de la partition que c’est modifié. Cependant, tout ceci est en mémoire du programme, il faut valider ceci de facon à le faire physiquement sur la clé. Pour celà, un clic sur le deuxième icône (effectuer) de qtparted et c’est parti avec un message d’information :

Cliquer sur Yes pour valider les changements.

Voilà, maintenant la clé est prête pour sauvegarder, passons maintenant au script de sauvegarde.

Deuxième étape : le script de sauvegarde

Tout d’abord le principe :

La clé lorsqu’elle sera connectée sur le PC sera monté pour Ubuntu sous media/sauvegardes. En effet, sauvegardes etant le label, la clé est montée avec ce nom. De ce fait le script devra attendre que ce répertoire soit présent. Si le répertoire n’est pas présent, il se met en pause (commande sleep) et ensuite se réveille pour vérifier et ainsi de suite. Pour savoir, ce qu’il a à faire, le script a besoin d’un fichier de configuration. Ce fichier de configuration se trouvera dans le répertoire HOME de l’utilisateur. Une fois la sauvegarde, terminé la clé est démontée (affichage d’une boite de dialogue gksudo)

Le fichier de configuration contient des mots-clés pour indiquer si il s’agit d’un répertoire ou d’un fichier a sauvegarder. Par exemple :

FILES /home/roozeec/Documents/*.odt
FILES /home/roozeec/Documents/*.xls
DIRS /media/hdc7/SAUVEGARDE/documents/roozeec
DIRS /home/roozeec/Projects/*

Pas besoin d’explication, ca coule de source (enfin je pense …)

Note : Dans le fichier de configuration, il faut écrire les chemins en entier , sans variables d’environnement : HOME, etc … Pour vous dire franchement, j’ai fait ca vite fait, et sans trop de perfection. Ce que je veux c’est le résultat, après l’esthétisme ….De nombreuses améliorations sont donc a faire.

Troisième étape : Installation et lancement

Maintenant, que tout est prêt , il faut trouver une méthode pour lancer ca rapidement, propre net et sans bavure … Un moyen très simple : les lanceurs Gnome.
En cliquant droit sur le tableau de bord Gnome , un menu apparaît et on sélectionne Ajouter au tableau de bord:

Ensuite, on sélectionne : Lanceur d’applications personnalisé

Et on le configure :

Type : Application dans un terminal (important car il permet de voir si la sauvegarde s’est bien passée)
Nom : ZeecAutoSave
Commande : REPERTOIREDUSCRIPT/zeecautosave-bin
Commentaire : Si vous voulez

Maintenant, on peut faire la même chose pour l’édition du fichier de configuration : .zeecautosave.cfg avec l’éditeur de fichier : gedit

Vous avez donc maintenant, dans votre tableau de bord :

Quatrième étape : Sauvegarde sur la clé

Il suffit donc de cliquer sur le premier icône précédemment défini et un terminal se lance avec l’affichage suivant :

# ——————————————- #
# Attente de la clé : /media/sauvegardes
# ——————————————- #

Il suffit d’insérer la clé, et des messages du type suivant apparaissent :

-> Sauvegarde des répertoires : /home/roozeec/Projects/roozeec.fr
-> Sauvegarde des fichiers : /home/roozeec/Documents/Capture-Ubuntu.png

Pour terminer, il suffit de fermer le terminal ou de taper CTRL+C

Ce petit programme est appelé : zeecautosave
Vous trouverez le script et un fichier de config ici : ZEECAUTOSAVE

Attention : il est défini pour fonctionner sous l’environnement Gnome (gksudo)

Très simple petit programme, bien utile. J’espère qu’il vous le sera également.

CONCLUSION : c’est ca que j’aime sur Linux, pouvoir faire ce que l’on veut, comme on veut , rapidement et sans contrainte !

OpenDNS pour sécuriser les accès WEB facilement (suite)

Roozeec mars 8th, 2008

Voici comme promis l’article sur les fonctionnalités d’OpenDNS (suite de l’article OPENDNS)
Je parlerais ici des choses suivantes :

  • Selection du contenu filtre
  • Mettre un domaine en liste noire
  • Mettre un domaine en liste blanche
  • Les raccourcis (bien pratique)
  • Correction typographique
  • Statistics et logs
  • Le phishing
  • Personnalisation

1) Selection du contenu filtré

Pour restreindre l’acces a partir de votre PC a des sites WEB, il suffit de se rendre dans votre panneau de configuration (onglet Settings) et de cliquer Block Categories


Là, les sites sont classés par catégories, à vous donc de sélectionner celles que vous voulez filtrer.

Une fois termine, un clic sur APPLY et c’est enregistré.

Le site indique une attente de 3 minutes pour que se soit pris en compte, mais en réalité c’est un peu plus que ca , je n’ai pas mesuré exactement.

A partir de ce moment la, si un site , qui est référencé dans une catégorie que vous avez cochée , est appelé par votre navigateur , il sera automatiquement bloqué. Tres simple donc a mettre en place, notez cependant pour en revenir a Meetic, le site est déclaré dans la base mais pas encore validé (dans la catégorie rencontres). Il faut alors le déclarer dans notre liste noire d’opendns (voir plus loin). mais avec la base déjà en place, de nombreux sites sont filtrés.




2) Mettre un domaine en liste noire

Cette configuration se fait avec le menu Block Individual domains .très simple d’utilisation, il suffit de rentre le domain du site abloquer sans le http://www. Par exemple, ici je bloque meetic.fr

Un clic sur BLOCK THIS DOMAIN et c’est parti. Si vous avez plusieurs réseaux, vous pouvez cocher Apply to all my networks.
Le site indique aussi ici une attente de 3 minutes pour la prise en compte.

Au final, si vous essayer donc ensuite d’accéder à Meetic.fr, un message de cette forme est affiché, indiquant bien le blocage d’accès :

3) Mettre un domaine en liste blanche

Pas plus compliqué que les listes noire, ceci se fait en allant sur le menu : WhiteList

Je passe l’explication, car c’est identique a précédemment.

4) Les raccourcis

Les raccourcis (Shortcuts) sont une fonctionnalité bien pratique. L’idée principale est de définir un mot clé pour accéder a une page web bien présice. Par exemple rz pour accéder à blog.roozeec.fr. Il n’y a rien a installer et ca fonctionnera avec tous les navigateurs que vous utilisez (si vous en utilisez plusieurs evidement). Pour les définir, il faut aller dans l’onglet SHORTCUTS du panneau de configuration. Par exemple, ci dessous la définition de gg pour google.fr

Ensuite, vous tapez juste gg dans la barre d’adresse de votre navigateur, et vous tomber sur google.fr Pratique et très simple !. Voici par exemple, une petite liste de raccourcis :

5) Correction typographique

Selon le site, il corrige les erreurs typographiques , par exemple une extension cmo devient com. J’ai fait quelques petits test, bon rien de spécial, si le site ne trouve pas il en propose donc. Par exemple, www.google.rf n’est pas retransformé en www.google.fr.

6) Statistics et logs

Les statistiques et logs de vos accès internet ne seront activé si et seulement si vous avez configuré le site pour celà. Pour le faire, il faut aller dans le panneau de configuration et cliquer sur l’onglet SETTINGS et cocher sur Enable stats and logs et cliquer sur APPLY.

Il faut attendre au moins le lendemain, pour pouvoir voir les graphes et les logs en détail. Par exemple :

Je ne détaille pas tous les logs, ce n’est pas forcement nécessaires. Pour supprimer les logs, il faut donc désactiver les stats et logs et ensuite supprimer les données eventuellement enregistrés (voir la 2eme l’avant dernière image) et cliquer sur Delete your existing DNS data

7) Phishing

Le phishing est une technique utilisée par des fraudeurs pour obtenir des renseignements personnels dans le but de perpétrer une usurpation d’identité.
La technique consiste à faire croire à la victime qu’elle s’adresse à
un tiers de confiance — banque, administration, etc. — afin de lui
soutirer des renseignements personnels : mot de passe, numéro de carte de crédit, date de naissance, etc. C’est une forme d’attaque informatique reposant sur l’ingénierie sociale. L’hameçonnage peut se faire par courrier électronique, par des sites web falsifiés ou autres moyens électroniques

WIKIPEDIA.

OpenDNS utilise un site qui recense toutes les tentatives de phishing existantes. Yahoo mail l’utilise également. Ce service est inclus par défaut dans la configuration opendns.

8) personnalisation

Vous pouvez personnaliser également les messages de Opendns en vous rendant sur l’onglet SETTINGS du panneau de config, et en cliquant sur Your messages du menu. Il suffit de cliquer sur la case à cocher pour configurer le message que vous voulez.

Rien de bien trop compliqué.

Voilà c’en est fini pour OpenDNS avec ces 2 articles bien complets, j’espère qu’il vous auront été utiles a bien configurer votre accès au Web.

OpenDNS pour sécuriser les accès WEB facilement

Roozeec mars 5th, 2008

Aujourd’hui, un article un peu longuet pour vous parler de OpenDNS qui vous permet de sécuriser les accès WEB de votre ordinateur assez simplement. En fait, cet article m’est venu à l’esprit depuis assez longtemps, et plus précisément lorsque qes des proches m’ont parlé d’un soucis avec leur fille. En effet, en compagnie d’une amie, celle-ci s’est sont inscrites sur Meetic, le site de rencontre….. Bien sur, certains vont me dire qu”il ne faut pas laisser les enfants seuls sur le net, c’est exact, mais on n’a pas toujours l’oeil en permanence sur eux. Bref, le problème n’est pas là… Ayant réussi à la désinscrire de ce site de rencontre, les parents m’ont demandé comment faire pour éviter ca à l’avenir, je n’ai pas pu les renseigner beaucoup (ils sont sous windows) et je n’ai pas eu le temps d’approfondir le problème.

Sous Linux, il existe beaucoup de solution (squid, tiniproxy, dansguard et j’en passe), mais je voulais une solution simple et qui fonctionne qu’importe l’OS. C’est alors que m’est venu d’utiliser OpenDNS. Bien entendu, ici je parlerais de l’installation sous Linux. En fait OpenDNS permet de nombreuses choses :

  • Filtrage de contenu (achats, jeux, etc …)
  • Protection contre le Phishing
  • Blocage de domaines
  • Blocage contenu adulte
  • Liste blanche de domaines
  • Proxy Web
  • Correction typo (gogle.com -> google.com)
  • Statistiques et logs
  • Raccourci (gg -> http://www.google.fr)

Ca fait, beaucoup tout ca, je ne vais bien sur pas tout détailler…

Commencons tout d’abord par la création d’un compte sur openDNS, c’est gratuit : Création d’un compte sur OpenDNS.C’est très simple, quelques champs a remplir et c’est tout :

Unfois les champs remplis et un clic sur Create Account, un mail devrait arriver dans votre boite au lettre pour confirmer la création du compte. Il suffit de cliquer sur le lien dans ce mail. Ensuite , si ce n’est déjà fait vous vous connecter à votre compte openDNS :

Maintenant , il vous vaut donc créer un réseau, en fait un adresse IP qui sera connecté sur Opendns. Beaucoup de personnes (dont moi) sont utilisateurs d’une box (freebox, livebox, etc…) et donc possèdent une adresse IP dynamique qui leur est fournie par le prestataire internet (Free, orange). De ce fait, il faudra configurer OpenDNS pour lui signaler que notre adresse est dynamique. Pour l’instant, crééons donc le réseau avec l’adresse IP actuelle. Il faut donc tout d’abord aller dans le panneau de configuration (DashBoard) qui se trouve sur le panneau principal:


Puis dans l’onglet Network pour créer un réseau (si c’est le premier réseau que vous créer, ce sera prérempli avec votre adresse IP), il suffit alors de lui donner un nom :

Après le clic sur ADD THIS NETWORK? vous devriez avoir la confirmation de la création de ce réseau :

Maintenant configurons le fait que nous ayons un adresse IP Dynamique. Après avoir cliqué sur l’onglet SETTINGS, on a donc le menu suivant et il suffit de cliquer sur Set Up a Dynamic IP :

Ensuite, de cocher la fonctionnalité :

Une fois ceci fait, ,OpenDNS nous conseille un autre site DNSOMATIC (qui leur appartient) et qui permet de mettre a jour plusieurs site utilisants des adresses IP dynamiques. Par exemple En utilisant DNSOMATIC, on peut en le mettant a jour lui dire de mettre a jour DYNDNS.org, opendns et autre. J’ai de mon coté pris cette option. En allant donc sur DnsOMatic , si ce n’est déjà fait, vous vous connectez avec les mêmes identifiants que OpenDNS et vous devriez avoir quelque chose du genre :

Comme on peut le voir ici , le service est inactif, il suffit donc de l’activer en cliquant sur Update account info. Maintenant , une des choses les plus importantes a faire. En effet, il faut que DNSOMATIC connaisse notre adresse IP afin de mettre a jour OpenDNS, donc notre ordinateur doit envoyer son adresse IP a DNSOMATIC. Pour celà, plusieurs programmes existent, voici la liste sur cette page : Clients Dynamic IP
J’ai pour ma part choisi DDCLIENT. L’instalaltion sous Ubuntu se fait très simplement par ma commande : sudo apt-get install ddclient . A ce moment, de nombreux écrans vont apparaitre pour configurer ddclient :

Le plus simple a faire est en fait de passer vite fait sur ces écrans et de configurer directement le fichier de configuration qui se trouve sous /etc et qui se nomme ddclient.conf. Donc un simple sudo gedit /etc/ddclient.conf suffira a l’éditer. Ensuite, il faut remplir les champs de cette manière :

# Configuration file for ddclient generated by debconf
#
# /etc/ddclient.conf

pid=/var/run/ddclient.pid
protocol=dyndns2
use=web, web=myip.dnsomatic.com
server=updates.dnsomatic.com
login=VOTREPSEUDO
password=’VOTREPASSWORD’
all.dnsomatic.com

Une fois ceci fait, il aut redémarrer le service ddclient par la commande : sudo /etc/init.d/ddclient restart , ce qui doit donner normalement :

* Restarting Dynamic DNS service update utility ddclient [ OK ]

On peut vérifier que ddcleitn est lancé en tache de fond avec la commande : ps -eaf|grep ddclient qui donne

root 6630 1 0 07:26 pts/0 00:00:00 ddclient - sleeping for 280 seconds

Maintenant , allons faire un petit tour chez DNSOMATIC et en cliquant sur Your Services , vous devriez avoir quelques chose du genre :

Au bout d’un certain temps (normalement 280 secondes) vous devriez avoir ceci avec votre adresse IP, ce qui confirme que ca fonctionne correctement.

Dernière étape et non des moindres. Pour pouvoir utiliser les services de OpenDNS, il faut que notre ordinateur utilises les DNS de OpenDNS. En effet, actuellement il utilise les DNS de notre presatataire de service (free, orange, etc …). pour faire ceci, il suffit de modifier le fichier /etc/resolv.conf et d’y ajouter les 2 serveurs OPENDNS :

  • nameserver 208.67.222.222
  • nameserver 208.67.220.220

DE plus une chose importante a faire aussi, est d’informer le client dhcp de l’ordinateur d’utiliser toujours ces serveurs. Si vous ne le faites pas , au prochain reboot , les serveurs DNS utilisés seront ceux de votre prestataire internet. Pour ceci, il faut modifier le fichier /etc/dhcp3/dhclient.conf et rajouter en fin de fichier :

  • prepend domain-name-servers 208.67.222.222,208.67.220.220;

Un redémarrage du service réseau est nécessaire par l’intermédiaire de la petite icone avec 2 écrans en bas a droite de votre écran (ou ailleurs suivant votre configuration de bureau). Il suffit de désactiver le réseau (décoché) et de réactiver par un clic droit sur cet icone :

Pour vérifier que vous utilisez bien les serveurs DNS de OpenDNS il suffit de se rendre sur la page de test : http://www.opendns.com/welcome/
Vous devriez alors avoir un message du genre :

Voilà, c’est fait ca fonctionne. Maintenant il reste a personnaliser OpenDNS pour parfaire à ceux que vous voulez en matière d’accès au net par votre ordinateur, mais ca c’est pour un autre article….

Applications WEB autonomes avec Prism

Roozeec février 16th, 2008

Sous ce nom se cache une partie de l’architecture de firefox, à savoir les composants XUL. Inutile de savoir ce qu’est XUL, mais brièvement ca permet d’écrire des applications pour l’internet.

Je vais vous montrer concrètement ce que Prism permet de faire. Comme je l’ai fait souvent sur le blog, partons du site Yahoo Music qui permet de visualiser des clips. Ce site fonctionne avec Flash sur le navigateur. Normalement, vous allez donc sur le site Yahoo, choisissez un clip et ainsi le lecteur vidéo de Yahoo music (en flash) se lance dans une fenêtre Firefox. L’idéal serait d’avoir un bouton sur votre bureau et en cliquant dessus , le lecteur Yahoo Musique se lance. Et bien, faire ceci avec Prism est assez simple, voici donc la procédure à respecter.

Tout d’abord, quelques informations générales pour Prism :

Le site officiel : http://labs.mozilla.com/2007/10/prism/
Le Wiki Prism : http://wiki.mozilla.org/Prism (assez technique quand même)

Tout d’abord l’installation :

La dernière version est la version 0.8 et la version pour Linux se trouve ici : prism-0.8-linux.tar.bz2

Il suffit de télécharger ce fichier et de l’installer par exemple sous /opt de la façon suivante :

En root :
cp REPERTOIRE_DE_TELECHAREMENT/prism-0.8-linux.tar.bz2 /opt
bunzip2 prism-0.8-linux.tar.bz2
tar -xvf prism-0.8-linux.tar

A ce moment, vous avez un répertoire prism : /opt/prism et le fichier exécutable : /opt/prism/prism

Si a partir de votre compte utilisateur, vous lancez la commande suivante : /opt/prism/prism & , vous avez une boite de dialogue suivante :

C’est relativement simple :

URL : Adresse de la page WEB a afficher
Name : Nom pour ce lien

Note : il faut absolument cocher Desktop pour que ça fonctionne et pour créer le lien sur le bureau.

Par exemple, pour google Mail, vous devez configurer comme ceci :

Maintenant, passons d’abord à la configuration pour les plugins, en effet par défaut, rien n’est configuré. Il vous suffit par exemple de lancer prism en mettant comme adresse : about:plugins et vous aurez ceci :

 

Pour installer les plugins c’est très simple, un lien suffit à tout installer :

en mode ROOT, dans le répertoire /opt/prism

cd /opt/prism
ln -s /usr/lib/firefox/plugins

On peut relancer une commande prism avec about:plugins et on constate que c’est beaucoup mieux ….

 

Maintenant, revenons donc a Yahoo Music. Tout d’abord vous vous positionnez sur un clip et vous recherchez l’adresse de la page. Un méthode simple par exemple est de faire un clic droit et de cliquer sur le menu : Informations sur la page .

De ce fait, une nouvelle fenêtre donnant toutes les informations apparaît :

 

Ici apparaît directement l’adresse. Il suffit de copier cette adresse et de lancer une commande Prism /opt/prism/prism & et de configurer comme suit :

Et le player Yahoo Music se lance.
Voilà qui est fait, mais si vous fermez le player, ou se trouve le lien? En fait en cochant Desktop, Prism crée un raccourci dans votre répertoire HOME et non dans le répertoire Desktop ou Bureau, bug ? Pour l’avoir donc sur votre bureau, rien de plus simpe il suffit de copier le fichier XXXXX.desktop dans le répertoire Bureau ou Desktop.

Et voilà , en cliquant sur ce nouvel icone sur votre bureau vous lancer le lecteur de Musique Yahoo. Et vous pouvez faire ceci pour de nombreuses applications (infos WEB, videos, webmail, etc ….). Ca évite de lancer le navigateur firefox et toutes ses extensions.

Pour les curieux, vous pouvez jeter un coup d’oeil dans le répertoire $HOME/.prism/*default et plus plus précisement dans le répertoire webapps ou vous y trouverez tous les configurations de vos webapps.

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